Récits de voyages autour du monde et réflexions...

Le woofing

Le woofing

Le woofing est incontestablement un mode de voyage qui séduit de plus en plus les voyageurs et surtout la dernière génération. Petit mode d’emploi d’après mon expérience personnelle avec ce mode de travail.

 

 

 

 

Qu’est-ce que le woofing ?

Le woofing est un concept qui s’adresse à tous les types de voyageurs, en particulier aux jeunes qui cherchent à vivre en immersion avec la population locale sans avoir un gros budget. Le principe est simple, il s’agit en général de donner un coup de main et de participer à la vie de la ferme 4 à 7 heures par jour, en échange de nourriture et d’un hébergement gratuit. Mais il est également possible de travailler dans des centres pour animaux, de participer à des constructions de maisons, etc. C’est très varié !

Une autre alternative consiste à faire du fruitpicking où on est payé en fonction du nombre de fruits ramassés. Toutefois les conditions d’hébergement sont plus précaires, il s’agit par exemple de dormir dans le pré de l’agriculteur. De plus, l’immersion est moins forte et les conditions pas toujours agréables. C’est une possibilité à envisager surtout en cas de besoin d’argent.

Où peut-on en faire ?

On peut le pratiquer partout dans le monde, néanmoins les pays où ce concept est le plus répandu sont les pays comme l’Australie, les États-Unis, le Canada, la Nouvelle Zélande… Il suffit de se renseigner un peu, il y a pas mal de sites internet et de livres qui recensent toutes les fermes à la recherche de woofers. Pour ma part, j’avais utilisé le site « Helpx » qui m’a largement suffit. En échange d’une transaction de 20$, vous aurez accès à toute la base de données du site qui est vraiment très complète pour beaucoup de pays, elle propose beaucoup d’annonces qui sont mises à jour régulièrement. Il y a également de nombreux commentaires rédigés par d’anciens woofers qui permet d’avoir une meilleure idée de la ferme en question. Toutefois je ne suis pas sur que tous les commentaires sont publiés…

Quels sont les avantages du woofing ?

L’avantage du woofing, en plus de ne pas dépenser trop d’argent, est de découvrir la région et les cultures locales, car normalement vous travaillez entre 4 et 7 heures par jour, ce qui laisse du temps libre. De plus, vous allez apprendre à jardiner, à récolter… Pour ma part, ce fut une bonne expérience, j’ai pu sympathiser à chaque fois avec les personnes qui m’ont accueilli. Le travail n’était pas très dur, et on peut découvrir des fermes comme on n’en connaît pas en France. De plus, cela permet de vivre au sein d’une famille locale et donc de mieux appréhender ces cultures. On peut y avoir des expériences qu’on ne vit pas forcément en tant que touriste comme par exemple participer à des pratiques locales comme la chasse, etc.

Les inconvénients du woofing ?

La plupart du temps, quand on prend un woofing, on ne sait pas trop où on va atterrir, on peut tomber sur des bonnes surprise comme sur des mauvaises même si je n’en ai pas connu. Un de mes amis est tombé dans une ferme où les conditions des vies étaient très difficiles malgré que le fermier fût très sympathique. De plus, on peut également tomber dans une ferme très excentrée comme le woofing que j’ai fait. Pour des personnes qui ne supportent pas de passer 2 jours sans internet, ce genre de woofing n’est pas très recommandé. Si on tombe dans une ferme qui ne convient pas, il ne faut pas hésiter à partir avant, cela se fait couramment parmi les woofers et vos hôtes le comprendront.

 

Et vous, avez-eu l’occasion de faire du woofing ?

 

 

Recherches qui ont permis de trouver cet article :

  • woofing
  • le woofing
  • comment voyager quand on fait du wwoofing
  • le woofing inconvenient
  • Quest Ce Que Le Woofing
  • qui a deja fait du wwoofing

14 Comments

  1. « Pour des personnes qui ne supportent pas de passer 2 jours sans internet, ce genre de woofing n’est pas très recommandé » –

    Au contraire, moi ça m’irait très bien !

    Je ne savais pas ce que c’était le « woofing », enfin du moins je ne savais pas que ça s’appelait comme ça.

    Mais ça me tente carrément, c’est un peu la (ma) définition du voyage. Parce que partir dans un pays pour ne rien en voir, ne rien apprendre des coutumes, etc, c’est un peu partir pour rien…

    https://twitter.com/#!/BoopFR

    • Oui, tout à fait ! L’idéal est de faire du woofing en partant tout seul sinon on tombe dans la solution de facilité en parlant français et en s’enfermant !

  2. Pour en avoir fait, il n’y a pas forcément des travaux sur dans les fermes, on peut aussi donner des coups de mains sur le bricolage, peinture, etc…

    En Tasmanie, je suis tombé dans un établissement pour aimer les animaux, c’est une très bonne et enrichissante expérience!

    • Oui, tout à fait, le woofing dans des centres pour animaux se fait beaucoup, surtout en Afrique dans les pays dit à safaris !

    • salut, crabetan
      Ton message m’interpelle ou doit on sinscrire pour obtenir les adresses comme par exemple l’annuaire de woof tres pratique.
      Je cherche pour avoir de bonnes adresse en tasmanie, canada, usa, perou..
      Pour la tasmanie peux tu nous dire ou tu etais ds quelle ferme en tasmanie aupres des animaux, ou sinscrire pour les bonnes adresses.
      Merci tchao a tous
      Lou

  3. Bonjour,

    Bien que je trouve l’idée séduisante, surtout dans les pays sous-développés, j’en viens à me poser deux questions à ce sujet:
    N’y a t il pas risque dans les pays développés à être utilisé comme main d’œuvre à très bon marché, en concurrence avec la main d’œuvre locale?
    Qu’en est il des questions visas et permis de travail? Certains pays étant très exigeant à ce niveau là, n’y a t il pas le risque de se faire expulser (voir avec un petit passage en prison?)?
    Je ne cherche pas à faire de polémiques, je trouve cette idée de « woofing » sympathique, mais certains points demandent néanmoins à être éclaircis afin d’éviter de tomber dans une galère, non?

    Laurent

    • Bonjour tout le monde,

      Pour ma part j’en ai pratiqué pendant 3 semaines en Australie. Je suis parti 4 mois en Australie, je pense qu’un passage par ce type de « travail » si on peut appeler cela ainsi, est très intéressant. J’ai vécu de très belles expériences, j’ai pu participer à la création d’une piste d’atterrissage d’hélicoptère,j’ai chassé..bref plein d’expérience!

      @ LaurentDeBangkok :
      En ce qui concerne ta première question c’est vrai que tu n’es jamais sûr de tomber sur des personnes qui peuvent t’utiliser comme de la main d’oeuvre mais bon tu es libre de partir, rien ne te retiens comme tu n’as pas signé de contrat de travail.
      Ensuite, en ce qui concerne le visa, les pays qui proposent le plus de woofing comme cité dans l’article (N-Z, Australie, Canade, EU) propose la possibilité d’obtenir un visa Working and Holiday. Ce type de visa sont fait pour que tu puisse effectuer du woofing ou du fruitpicking pendant la période que tu passes dans le pays.

  4. Je découvre aussi ce mode de fonctionnement. Après effectivement il faut que ce soit donnant / donnant parce quand même quand on travaille 7h00 par jour c’est un travail à temps complet alors ça peut faire l’affaire pour les voyageurs au long court mais pour quelqu’un qui est en voyage « que » quelques mois il ne faudrait qu’il passe tout son temps à travailler non plus.

    Dans tous les cas je dis « oui » sur le fait que ça permet surement de rencontrer des personnes très sympa et de vivre au rythme (et avec les habitudes) des locaux :)

  5. Ah le Wwoofing, j’avais découvert cela en Australie. J’avais souscris, on était 2 (avec un amis), 2 garçons. On a commencé à envoyer des e-mails et très souvent on s’est fait refouler. Par contre des fois on est tombés sur de belles pépites, du genre légendaire. La meilleure de toute était la réponse qu’on a reçu à notre demande, c’était du genre « vous et votre ami êtes le bienvenu chez moi. J’espère que vivre dénudé ne vous dérange point, cordialement »!!!! Ambiance, ambiance. Tu te douteras qu’on a pas donné suite. Au final on a jamis réalisé de Wwoofing en Australie. Je n’ai pas essayé au Canada. Je voulais tester au Japon. J’ai postulé à Tokyo (et oui il n’y à pas que des fermes dans le Wwoofing) et je suis tombé sur le 1ère Geisha non japonaise (ce qui n’est pas rien quand on connait la culture Nippone). Malheureusement la Madame avait un peu la grosse tête et cherchait tout simplement à exploiter les gens (elle avait déjà 4 personnes qui travaillait en wwoofing pour elle, tous dormant dans la même chambre). Le deal qu’elle me proposait était: je dors chez moi (donc elle ne m’hébergeait pas) et paye le loyer que si il ne dépasse pas 250 euros par mois (ce qui est possible dans une Guesthouse où tu es à 6 dans une chambre de 6m²) et que je paye moi-même le transport pour venir chez elle (3 euros aller-retour) pour 2 heures de travail par jour + aller faire le tour des hôtel de Tokyo pour promouvoir son activité (un magasin de Kimono) auprès des touristes, le tout à mes frais…. Quand j’ai entendu cela je lui ai serré la main et je suis partis!!!

  6. Super article !
    J’ai eu l’occasion de faire du woofing, mais comme le dit si bien Tunimaal, on tombe sur des personnes très étrange parfois !
    Sinon j’ai eu une très bonne expérience en Australie, le fait d’être avec d’autres voyageurs dans la même situation que moi rendait plus facile les journées.

    • L’Australie est vraiment le pays du woofing. Tout voyageur qui va dans ce pays se doit de faire du woofing dans une ferme par exemple et c’est clair qu’on peut tomber sur des « cas sociaux » surtout dans les fermes isolées !

  7. J’adore ce genre de plan, j’utilise déjà le cohébergement pour mes courts séjours, j’ai tenté le woofing cette été en espagne, on avez déjà sympathisé via internet, j’ai passé 3 semaines inoubliable ! Je voudrais tenter le canada …

  8. Le woofing est une expérience à vivre je pense!
    C’est très constructif car on peut découvrir le mode de vie de la population locale et c’est un mode de voyage abordable pour tout le monde quel que soit ses moyens!

    J’aimerai testé le woofing en Asie d’ici quelques années

  9. J’ai eu de très bon echos, mais je ne sais pas si c’est vraiment pour moi. Un jour peut-être ^^

Trackbacks/Pingbacks

  1. Interview d’Adrien et son accordéon | Partie 1 - North by Southwest | North by Southwest - [...] Je suis parti en mai 2010 en stop en essayant de dormir le plus souvent chez l’habitant. J’aime rester …
  2. Un apéritif avant les vacances - AMAP de Venelles - [...] sympathique d’échanges et de convivialité. Matthieu s’est inscrit à un site de woofing. Le principe est très simple : …

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.